Le Correspondant, Volume 18

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1861
 

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Fréquemment cités

Page 301 - Faisons les fiers, tant que nous voudrons, philosophes et raisonneurs que nous sommes aujourd'hui. Mais qui de nous, parmi les agitations du mouvement moderne, ou dans les captivités volontaires de l'étude, dans ses âpres et solitaires poursuites, qui de nous entend sans émotion le bruit de ces belles fêtes chrétiennes, la voix touchante des cloches et comme leur doux reproche maternel?...
Page 578 - Sur ta cime il fait son ny Tout uny De mousse et de fine soye, Où ses petits esclorront, Qui seront De mes mains la douce proye. Or vy, gentil...
Page 164 - Nul ne doit être inquiété pour ses opinions, même religieuses, pourvu que leur manifestation ne trouble pas l'ordre public établi par la loi.
Page 575 - Jamais nul temps nous ne sommes assis; Puis ça, puis la, comme le vent varie, A son plaisir sans cesser nous charie, Plus becquetez d'oiseaulx que dez a couldre.
Page 768 - Il a blasphémé Rome malheureuse : c'est le crime de Cham, le crime qui a été puni sur la terre de la manière la plus visible et la plus durable, après le déicide...
Page 164 - La libre communication des pensées et des opinions est un des droits les plus précieux de l'homme : tout citoyen peut donc parler, écrire, imprimer librement, sauf à répondre de l'abus de cette liberté dans les cas déterminés par la loi.
Page 757 - Quand elle se fut écoulée, nous revînmes seuls, dans l'obscurité, le long des quais. Sur le seuil de sa porte, je saluai en lui l'orateur de l'avenir. Il n'était ni enivré ni accablé de son triomphe; je vis que pour lui les petites vanités du succès étaient moins que rien, de la poussière dans la nuit.
Page 577 - Verdissant Le long de ce beau rivage, Tu es vestu jusqu'au bas Des longs bras D'une lambrunche sauvage. Deux camps de rouges fourmis Se sont mis En garnison sous ta souche: Dans les pertuis de ton tronc Tout du long Les avettes ont leur couche.
Page 767 - Je respecte ses pensées et les miennes. Peutêtre vos opinions sont plus justes, plus profondes , et en considérant votre supériorité naturelle sur moi , je dois en être convaincu ; mais la raison n'est pas tout l'homme, et dès que je n'ai pu déraciner de mon être les idées qui nous séparent, il est juste que je mette un terme à une communauté de vie qui est tout à mon avantage et tout à votre charge.
Page 146 - Pourquoi donc le second siècle est-il au-dessous du premier ? Car il n'est plus temps de le dissimuler, les écrivains de notre âge ont été en général placés trop haut. S'il ya tant de choses à reprendre , comme on en convient , dans les ouvrages de Rousseau et de Voltaire , que dire de ceux de Raynal et de Diderot ( 4) ? On a vanté , sans doute avec raison , la méthode de nos derniers métaphysiciens.

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